Ma joie de vivre s'est envolée.
Elle est rentrée chez elle.
Elle portait le prénom d’une enfant.
Je n'ai fait que la croiser.
Quelques jours, quelques semaines,
des rendez-vous rapides, au milieu de mes obligations.
Des mensonges anodins basculant dans ses draps.
Et la lacheté d'un homme, pétrifié par l'idée du bonheur,
incapable de saisir sa chance.
J’ai posé mon cœur sur le sien,
elle a tout emporté.
Son parfum s’est évanoui.
Reste la trace du désir,
la marque de son sourire et le poids de l'amour dans mon ventre.
T.Co.
Le
blog du Sentier Solitaire
