Papillon de soie née du noyau de la terre
Où le soleil n’est qu’une étoile
Et l’enfer un simple vent.
Impudique bulle féminine, s’envole.
Prédatrice élégante, s’échappe.
Particule violente du bonheur éternel,
Goutte d’éphémère sur un océan de vie
S’impose à mes yeux assoiffés
Qu’en vagues successives ses mouvements captivent.
Elle se lève, presque innocente, nue,
Et la courbe névralgique de son dos musical
S’oppose à ses jolis seins ronds frissonnants.
Cheveux noirs, délicates épaules de marbre blanc,
La danse de ses petits pieds m’abîme,
Consume le temps, puis se meure au milieu du vent.
T.Co.
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