De ce cocon de nacre elle s'évade au matin.


Papillon de soie née du noyau de la terre

Où le soleil n’est qu’une étoile

Et l’enfer un simple vent.

Impudique bulle féminine, s’envole.

Prédatrice élégante, s’échappe.

Particule violente du bonheur éternel,

Goutte d’éphémère sur un océan de vie

S’impose à mes yeux assoiffés

Qu’en vagues successives ses mouvements captivent.

Elle se lève, presque innocente, nue,

Et la courbe névralgique de son dos musical

S’oppose à ses jolis seins ronds frissonnants.

Cheveux noirs, délicates épaules de marbre blanc,

La danse de ses petits pieds m’abîme,

Consume le temps, puis se meure au milieu du vent.

 

T.Co.


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Lundi 5 novembre 2007
communauté : Imaginair - Atelier d'écriture
"S'il n'y a pas d'amour au hasard, si tout est écrit... 

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Vendredi 26 octobre 2007
communauté : Imaginair - Atelier d'écriture
" A quoi peut me servir de trouver le destin s'il ne mène pas à toi "

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Vendredi 26 octobre 2007
communauté : Imaginair - Atelier d'écriture
Je ne l’ai pas vu venir. Dans la fraîcheur d’une soirée méditerranéenne. Au printemps de son corps, elle a joué sur mes mains la mélodie noire et blanche de ses longs cheveux sombres et de sa peau d’ivoire. Je me suis évanoui, mes lèvres sur son coup. Elle me caressait la nuque. A mon réveil elle n’était plus là. Ses grains de beauté qu’elle n’aime pas mais qui la rende si belle, l’ondulation sensuelle de ses hanches, sa petite voix soyeuse, son regard, son océan d’amour, ses mains baladeuses et son prénom de fillette. Tout avait disparu sans au revoir.
 
Le ciel rouge a enflammé les arbres vert sombre plantés sur la ligne d’horizon. Ma voiture avançait de plus en plus vite, sans parvenir à rattraper le ciel rouge incandescent. Comme mes yeux remplis de larmes et mon corps tordu de douleur. Puis la couleur s’est envolée. Le ciel rouge sang est devenu bleu gris. Bleu terne, nuageux et noir. Les arbres ont repris leur place sur le bord de la route au milieu des publicités, des néons et des centres commerciaux. Ma voiture roulait toujours aussi vite. Je ne savais toujours pas ou aller. Mais je m’y rendais, toujours aussi vite.
 
Elle était mon ciel rouge, mon horizon brûlant. Elle a détruit mon paysage et donné du feu à ma vie. Elle est partie. Je l’ai laissé s’enfuir. Pire, je lui ai dit de s’en aller. Je sais qu’elle m’a aimé. Je crois qu’elle m’a oublié. Notre regard magique et ses yeux verts se sont perdus à l’autre bout du monde. Elle était mon inspiration. Je continue sans elle. A tombeau ouvert. Vivre plus vite, mourir plus vite, précipiter les choses, ne pas se retourner. Elle était ma petite pensée agréable. Elle pèse sur mon ventre. Le ciel a trop saigné. Je ne m’arrêterai plus.

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Samedi 13 octobre 2007
communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs

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